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Kroum l’ectoplasme

2008
©Ricardo Mosner
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Texte : Hanokh LEVIN
Traduction : Laurence SENDROWICZ (Editions Théâtrales)
Mise en scène : Guy FREIXE
Collaboration dramaturgique : Jean-François DUSIGNE
Scénographie : Laurence BRULEY
Chorégraphie : Cécile BON
Costumes : Julie LARDROT
Coutures : Stéphane PUAULT
Aide aux costumes : Sari BRUNEL
Teintures : Ysabel de MAISONNEUVE
Maquillages et perruques : Maria Adelia
Perruque de Tougati : Noï
Réalisation pantins : Ma FU LIANG
Conseil en manipulation des pantins : Pascale BLAISON
Composition musicale : Bruno GIRARD
Création lumières : Pierre PEYRONNET
Assistanat à la mise en scène : Renato GIULIANI avec François ACCARD, Alain CARNAT, Gatienne ENGELIBERT, Renato GIULIANI ou Bruno FLEURY en alternance, Valérie HALTEBOURG, Zsuzsanna VARKONYI Coproduction Théâtre des Sources de Fontenay-aux-Roses et le Grand T, Scène conventionnée Loire Atlantique ; avec le soutien du Pôle Culturel d’Alfortville Création le 29 janvier 2008 au Théâtre des Sources de Fontenay-aux-Roses (92)


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Kroum rentre chez lui, après avoir tenté de faire fortune hors de son quartier. Il rentre bredouille, il n'a rien fait, rien gagné, il n'a rencontré personne, il n'a même rien à raconter. Il retrouve dans ce quartier de Tel-Aviv ceux qu'il avait quittés : Tougati l'affligé, Shkitt le taciturne, Trouda la bougeotte, Doupa la godiche, Takhti le joyau, Tswitsa la tourterelle... Et les voisins, Dulcé et Félicia, sa femme. Kroum, "l'ectoplasme" retrouve aussi sa mère. Cette pièce met en scène les destins croisés de ces personnages. Doupa se mariera avec Tougati, qu'elle n'aime pas. Trouda épousera Takhti, qu'elle n'aime pas non plus, et aura un enfant. Kroum, lui, n'épousera personne, au grand désespoir de sa mère. Plus encore que les autres personnages, Kroum semble n'être que le spectateur de sa propre vie. Tout le long de la pièce, il va pourtant tenter vainement de tomber amoureux, d'éviter le jugement de sa mère, et d'écrire un roman. Tout cela sans succès, évidemment. Mais il n'est pas le seul dans ce cas. Levin nous plonge parmi une assemblée de joyeux perdants, qui tentent pourtant de changer de condition et de se rapprocher du monde de leurs rêves, tout cela au rythme de deux mariages et de deux enterrements.

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levin

Soifs d’amour, d’après trois Nô modernes

2006
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Le Tambourin de soie - Aoi - Sotoba Komachi
Texte : Yukio Mishima
Traduction : Marguerite YOURCENAR
Mise en scène : Guy FREIXE
Assistanat à la mise en scène : Renato GIULIANI
Conseill artistique : Ryoko AGIWARA
Maquillage : Maria Adelia
Scénographie : Aurore HUBER et Aurélie ZITA
Costumes : Anaïs GUERY, Marlène ROCHER et Marjolaine TASSIN
avec Julien BLEITRACH, Guillaume DABIN, Jean-Baptiste EPIARD, Michaël FILLER, Cécile GUERIN, Ianis GUERRERO, Olivier PILLONI, Muriel SAPINHO, Claire SCHUMM, Rose SIMON, Clémence SOHIER
Dernier spectacle des élèves de l'Ecole du Théâtre National de Chaillot
Coproduction Ecole du Théâtre National de Chaillot
Création le 23 juin 2006 au Théâtre National de Chaillot (75)

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Le titre de Nô convient-il à ces petites pièces si différentes du Nô d'autrefois ? La réponse est oui. Cette réalité qui tourne au songe, ce sentiment de passage et de recommencement qui nous fait hésiter si le poète de deux sous a déjà rencontré Komachi il y a près d'un siècle ou la rencontrera encore dans quatre-vingt-dix-neuf ans, si la belle insensible et le portier amoureux ne reprendront pas chaque soir leur conversation sous les étoiles par-dessus la rue vide, nous ramène malgré nous et peut-être plus que ne l'a supposé Mishima lui-même à l'ample et flottant paysage métaphysique des Nô, ou plutôt à ce profond monde mental auquel le Japon a peut-être moins cessé d'appartenir que ne le croient ses technologues, ses hommes d'affaires et ses hommes d'état. » Marguerite Yourcenar, Avant-propos à Cinq Nô Modernes, Edition Gallimard

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Après la pluie

2005
©Heureux qui communique, il fait un beau voyage
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Texte : Sergi BELBEL
Traduction : Jean-Jacques PRÉAU (Editions Théâtrales)
Mise en scène : Guy FREIXE
Assistanat à la mise en scène : Renato GIULIANI
Scénographie : Laurence BRULEY

Assistanat à la scénographie : Manon DAMIENS
Costumes : Jette KRAGHEDE
Composition musicale : Bruno GIRARD
Création lumières : Pierre PEYRONNET
Perruques, maquillage : Cécile KRETSCHMAR
avec François ACCARD, Marine BENECH, Gatienne ENGÉLIBERT, David GESELSON, Valérie HALTEBOURG, René HERNANDEZ, Maryse POULHE, Vittoria SCOGNAMIGLIO
Coproduction Groupe des 20 Théâtres en Ile-de-France, le Centre des Bords de Marne scène conventionnée du Perreux-sur-Marne (94), le Théâtre Romain Rolland scène conventionnée de Villejuif (94), le Théâtre scène conventionnée d’Auxerre (89), Sémaphore scène conventionnée de Cébazat (63), qui a reçu l'aide à la création du Conseil Général du Val-de-Marne, l'aide d'Arcadi, de l'Adami et de la Spedidam Création le 1er décembre 2005 au Théâtre Romain Rolland scène conventionnée de Villejuif (94)

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©Photo Lot

Le temps d'une cigarette interdite sur le toit d'une multinationale, au 49ème étage, entre ciel et terre, cette comédie grinçante et grave, aux dialogues particulièrement acérés, stigmatise les jeux du pouvoir dans la vie de bureau. Intrigues, petites histoires, cruauté et lâcheté ordinaires, mais aussi espoirs tenaillés au coeur, désirs qui brûlent où tout apparaît, violemment, crûment, et l'on ne sait plus très bien si ce que l'on voit est réel ou fantasmé.
Autour du spectacle « Un voyage dans l’Univers de Sergi Belbel » Deux comédiens distribués dans le spectacle Après la pluie, accompagnés du metteur en scène ou de son assistant, préparent les spectateurs à la dimension de l'écriture de Sergi Belbel et à Après la pluie sous forme de lectures et d'un temps d'échange et de discussion. Lectures d'extraits de textes publiés et traduits : Caresses et Lit Nuptial, ponctuées par l'évocation des fondements de l'écriture de Sergi Belbel : combien ils s'enracinent dans la dramaturgie de Samuel Beckett : traitement très transposé, écriture très fractionnée. Questionnement sur les enjeux de notre modernité et sur les préoccupations dans l'écriture de Sergi Belbel : présentation des personnages représentatifs de son écriture, mise en perspective des thématiques abordées dans ses pièces jusqu'à Sang. Avec Valérie Haltebourg et René Hernandez - Durée 40 min.

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Dom Juan

2005
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Texte : Molière
Mise en scène : Guy FREIXE
Collaboration artistique : Renato GIULIANI
Scénographie : Laurence BRULEY
Chorégraphie : Cécile BON
Costumes : Jette KRAGHEDE
Maquillage : Cécile KRETSCHMAR
Composition musicale : Bruno GIRARD
Création lumières : Pierre PEYRONNET
avec Hovnatan AVEDIKIAN, Alain CARNAT, Jean-Yves DUPARC, Gatienne ENGELIBERT, Renato GIULIANI, Gwenhaël de GOUVELLO, Valérie HALTEBOURG, François JOXE, Rénata RAMOS MAZA, Stephen SZEKELY
Circassiens : Béatrice FRANZINO, Elise LEGROS, Neomi TAMILIO
Musiciens : Adrien CHEVALIER, Jean-Philippe FEISS, Thierry FOURNEL, Théo GIRARD, Nicolas NAUDET
Coproduction Les Châteaux de la Drôme - Etablissement Public du Département de la Drôme Création le 3 juillet 2005 au Château de Grignan dans le cadre des Fêtes Nocturnes (26)

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Masques des apparences, des rôles sociaux qui collent à la peau : le personnage de Dom Juan joue dangereusement avec l’identité comme avec les paroles qui engagent. Il passe d’un masque à l’autre, jusqu’à l’ivresse du vertige, pour incarner successivement le jouisseur éhonté, l’amoureux transi, le mécréant, l’hypocrite qui vient fustiger la société, le révolté et le damné... Le dernier masque qu’il retire ouvre sur le vide : c’est la mort elle-même qui entraîne Dom Juan. Molière écrit Dom Juan pour se défendre contre toute une série de crimes ignobles dont on l’accuse. Avec la grâce de l’escrimeur, il livre bataille : le combat n’en est pas moins vital. Sa satire de la cagoterie est aujourd’hui celle du fanatisme religieux, sa critique des gens de cour, celle des puissants. N’est-il pas à notre image ce Dom Juan qui clame la liberté, se veut libre en amour comme en pensée, proteste contre l’hypocrisie, les peurs qui paralysent, les dogmatismes et les intégrismes ? Figure mythique de l’homme moderne, Dom Juan reste profondément ambiguë : adepte du présent et du plaisir vite consommé, il est le conquérant qui brûle tout sur son passage. Désir et pouvoir, désir de pouvoir… Désir qui creuse le manque, et qui le pousse dangereusement dans une fuite en avant. Dom Juan est sur un fil, le nôtre, celui d’un monde sans foi. Son athéisme interroge notre présent. Quelle morale pour nos actes ? Quelle responsabilité ? Sganarelle, son double, indique bien qu’il y a « quelque chose d’admirable dans l’homme ». Mais il tombe à terre et « son raisonnement a le nez cassé ». L’homme d’aujourd’hui avance ainsi, incertain, entre le matérialisme révolté de Dom Juan et l’espérance de Sganarelle. Molière donne ainsi à penser, en jouant de tous les feux du théâtre. Guy Freixe

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Danser à Lughnasa

2003
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Texte : Brian FRIEL
Traduction : Jean-Marie BESSET (Editions Théâtrales)
Mise en scène : Guy FREIXE
Assistanat à la mise en scène : Renato GIULIANI et Véronika FAURE
Scénographie : Laurence BRULEY
Costumes : Jette KRAGHEDE
Teintures : Ysabel de MAISONNEUVE
Musique : Bruno GIRARD
Chorégraphie : Cécile BON
Création lumières : Pierre PEYRONNET
avec François ACCARD, Alain CARNAT, Brigitte DAMIENS, Gwenhaël de GOUVELLO, France DUCATEAU, Gatienne ENGELIBERT, Valérie HALTEBOURG, Maryse POULHE ou Carolina PECHENY DUROZIER en alternance Coréalisation Thécif-Région Ile-de-France, Adami, Spedidam et Anpe Ile-de-France avec l’aide à la création du Conseil Général du Val-de-Marne Création le 31 janvier 2003 à la Salle Georges Brassens de Villiers-sur-Marne (94)

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© Alain Fonteray Eté 1936, cinq femmes, cinq soeurs, les Mundy, âgées de 26 à 40 ans, vivant sous le même toit, à la campagne, au coeur de l'Irlande; Trois hommes absents, lointains... La richesse de la pièce, écrite en 1990, repose sur la force, sur la chaleur personnages et sur la réincarnation d'un monde perdu. Il s'agit de l'oeuvre la plus populaire de celui qu'on appelle parfois le Tchekhov de l'Irlande. Avec Danser à Lughnasa de Brian Friel, c'est le désir de retrouver la dramaturgie irlandaise, ses passions et son exaltation, sa poétique d'un ailleurs. Le narrateur se souvient, les personnages de l'enfance prennent vie grâce à la magie des mots ; mais l'enfant de sept ans qu'il était alors est seulement évoqué, sa présence reste en creux, à emplir seulement par l'imagination. C'est de la fragilité de la vie, de la puissance des espoirs et des rêves, de la dureté des épreuves, de la faiblesse humaine qu'est faite la pièce, où domine le Temps, ce grand sculpteur. Guy Freixe Autour du spectacle « Ballade irlandaise » Une invitation à découvrir la culture irlandaise et son imaginaire. Deux comédiens et un violoniste, à partir d'un objet déclencheur, feront vivre le monde de J.M. Synge à travers des contes et récits tirés des Iles d'Aran et de son oeuvre. Un dialogue s'établira entre la parole et la musique pour nous plonger dans l'Irlande de Danser à Lughnasa. La ballade irlandaise s'appuie sur une série de textes de J.M. Synge : deux contes extraits du recueil Les Iles d'Aran, un extrait du texte de la pièce Le Baladin du monde occidental, une lettre extraite d'une correspondance que J.M. Synge a rencontré sur les Iles d'Aran. Il y présente sa vision de l'Irlande et la dimension poétique qu'il perçoit dans les paysages irlandais. Durée 45 min

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cabaret

Cabaret Nomade / Cabaret Karl Valentin

2002
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Texte : d’après Karl VALENTIN
Mise en scène : Guy FREIXE et Alain BATIS
avec François ACCARD, Alain CARNAT, deux compagnies de cirque et le groupe de musique Bratsch Création le 8 juin 2001 au Forum de Limeil-Brévannes (94)

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Une invitation à la découverte de l’univers de Karl Valentin, à travers quelques uns de ses textes les plus remarquables, mais aussi une entrée dans le monde du cabaret théâtre. Deux comédiens interprètent une série de sketches et piécettes alternant pantomime, chanson et humour absurde, reprenant l’atmosphère chaleureuse des années 1930.

monde

…puisque le monde bouge

2001
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Texte : Michel NADEAU
Mise en scène : Guy FREIXE
avec François ACCARD, Valérie HALTEBOURG… ? des comédiens du Théâtre de la vieille 17, du Théâtre Niveau Parking et du Théâtre Populaire d’Acadie.
Coproduction Théâtre Français du Centre National des Arts ; avec le soutien du consulat général de France à Québec, du Conseil des Arts du Canada – Fonds du Nouveau Millénaire, du Conseil des Arts et des Lettres du Québec, du Gouvernement du Canada, de la Commission permanente de coopération Nouveau Brunswick-Québec, la Commission internationale du Théâtre Francophone, du Patrimoine canadien, du Ministère de la Culture et de la Communication – DRAC Ile-de-France, du secrétariat aux Affaires Intergouvernementales canadiennes, du Conseil des Arts d’Ontario, du Festival International des Francophonies en Limousin, du Conseil Général du Val-de-Marne avec l’aide des ville de Villiers-sur-Marne, de Caraquet, d’Ottawa et de Québec et de la Province du Nouveau Brunswick
Création canadienne le 10 avril 2001 au Théâtre Le Périscope de Québec puis création française le 21 septembre 2001 au Festival des Francophonies en Limousin.

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Les personnages de …puisque le monde bouge… sont pris, comme nous, dans le grand mouvement du Monde. Comme nous, ils y participent et le subissent comme nous, ils en jouissent et s’en effraient. Car ce mouvement aujourd’hui, est multiple, complexe, rapide. Trop peut être. Les repères, les prises leur manquent. Voilà pourquoi ils ont besoin de se revoir, au moins une fois l’an : pour tenter de poser quelque chose, de faire une pause, de garder vivant le seul lien qui les unie encore au Monde, celui du sang. Pour concilier le grand mouvement irrépressible du Monde et le besoin fondamental d’avoir quelque part, quelque chose de stable. Et pour eux, ce point fixe qui les unit et les définit est cette petite maison centenaire où ils sont nés, elle-même traversée par le temps.

levin

Le Triomphe de l’Amour

2000
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Texte : Marivaux
Mise en scène : Guy FREIXE
Assistanat à la mise en scène : Renato GIULIANI
Conseil artistique : Marcia de CASTRO
Scénographie : Isabel DUPERRAY

Costumes : Charlotte VILLERMET
Création lumières : Pierre PEYRONNET
avec François ACCARD, Alain CARNAT, Daniel CARRAZ, Lavinia CENTRONE, Natacha KOUTCHOUMOV, Patrick PALMERO, Régine TRIEAU Coproduction Salle Gérard Philipe – Centre Culturel de Bonneuil-sur-Marne et la ville de Boissy-Saint-Léger, avec l’aide des villes de Limeil-Brévannes et de Villiers-sur-Marne ; avec le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication – DRAC Ile-de-France, du Conseil Général du Val-de-Marne et de l’ANPE d’Alfortville Création le 14 janvier 2000 à la Salle Gérard Philipe – Centre Culturel de Bonneuil-sur-Marne (94)

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Ce Triomphe de l’Amour, c’est un hymne triomphal aux forces de l’Eros et à la toute puissance du désir. Désir de la femme qui dans cette pièce fait loi. L’amour triomphe, c’est ce qui importe. Il est comme un voleur, règne sur les cœurs en tyrans, n’avance que masqué. Il a ses élus, mais aussi ses victimes. Sa victoire s’enracine sur la défaite de la froide raison et de la prudence stérile. De façon insolente et avec souveraineté la passion et la jeunesse ont le dernier mot.

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Le Jeu des 7 objets

1999
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Textes : Garance HAYAT et Marc Michel GEORGES
Coordination du projet : Guy FREIXE
Mise en scène : Virginie COLEMYN et Alain BATIS
Scénographie : Isabel DUPERRAY
Costumes : Carmen CANILLAS
Création lumières : Norbert RICHARD
avec François ACCARD, Lavinia CENTRONE, Valérie HALTEBOURG, Sophie LE CORRE, Patrick PALMERO, Stephen SZEKELY, Régine TRIEAU Coproduction villes de Boissy-Saint-Léger, de Bonneuil-sur-Marne, de Limeil-Brévannes ; avec le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication – DRAC Ile-de-France, du Conseil Général du Val-de-Marne et de l’ANPE d’Alfortville Création le 22 janvier 1999 à Boissy-Saint-Léger (94)

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Nous avons demandé aux habitants des 3 villes de nous raconter des histoires à partir d’un objet. Chaque comédien en a choisi une et l’ont théâtralisée puis jouée en appartement, en bibliothèque et dans différents lieux associatifs des 3 villes. S’inspirant des objets, des histoires et des formes brèves, deux auteurs ont écrit chacun une pièce présentée ensuite dans différents quartiers des 3 villes, en salle ou sous chapiteau.

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La Savetière prodigieuse

1998
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Texte : Federico GARCIA LORCA
Traduction : Carlos PRADAL et Jean-Jacques PREAU
Mise en scène : Guy FREIXE
Assistanat à la mise en scène : Renato GIULIANI
Scénographie et costumes : Isabel DUPERRAY
Maquillage : Cécile KRETSCHMAR
Musique : Pedro SOLER et Fawzi AL AIEDI
Création lumières : Norbert RICHARD
avec François ACCARD, Alain BATIS, Alain CARNAT, Lavinia CENTRONE, Virginie COLEMYN, Sophie LE CORRE, Patrick PALMERO, Stephen SZEKELY, Régine TRIEAU Coproduction villes de Boissy-Saint-Léger et de Bonneuil-sur-Marne ; avec le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication – DRAC Ile-de-France, du Conseil Général du Val-de-Marne, de l’ADAMI, de l’ANPE d’Alfortville et de la Fondation Federico Garcia Lorca de Madrid Création le 27 mars 1998 à la Salle Gérard Philipe – Centre Culturel de Bonneuil-sur-Marne (94)

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Tension et opposition rythment toute la pièce et se retrouvent chez les deux protagonistes de la fable. La savetière, « âme inéclose », est l’image de l’incomplétude qui ressent profondément la détresse du « papillon noyé dans l’encrier ». Tout en elle refuse de se soumettre à la dure loi de la réalité. Le savetier, lui, est tellement ancré dans le réel qu’il n’en décolle pas. Il s’y englue. La pièce les amènera à parcourir un tel chemin qu’ils en arriveront à découvrir la richesse de ce qu’apporte, pour chacun, l’autre monde ; tendant ainsi vers ce dépassement des contraires où rêve et réalité, fantasme et présence des êtres, s’équilibrent. C’est cette universalité de la fable qui nous a séduit et sa mise en forme qu’en a fait l’auteur en rapprochant théâtre et poésie.

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Sganarelle

1996
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Texte : Molière
Mise en scène : Guy FREIXE
Scénographie : Isabel DUPERRAY
Costumes : Jette KRAGHEDE
Maquillage : Cécile KRETSCHMAR
Masques : Etienne CHAMPION et Luc LAPORTE
avec François ACCARD, Alain BATIS, Alain CARNAT, Gatienne ENGELIBERT, Valérie HALTEBOURG, Patrick PALMERO, Arnaud VIDAL, et en remplacement dans la seconde tournée africaine Lavinia CENTRONE et Sophie LE CORRE Coproduction ville de Bonneuil-sur-Marne ; avec le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication – DRAC Ile-de-France et de l’ANPE d’Alfortville Création le 11 mai 1996 sous chapiteau à Bonneuil-sur-Marne (94)


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Qui est Sganarelle ? C’est un personnage de comédie inventé par Molière et qu’il a lui-même joué toute sa vie dans toute la France. Les représentations ont lieu sur des tréteaux ou dans un chapiteau. Des lieux de vie, des cours, des places. A la rencontre et au contact des gens. Car Molière est un auteur populaire et il n’a pas vieilli d’une ride. Il reste corrosif, incisif, insolent, en éveil permanent parce que prenant à chaque fois le parti de la jeunesse.

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Max Gericke

1996
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Texte : Manfred KARGE
Traduction : Michel BATAILLON
Mise en scène : Guy FREIXE
Assistanat à la mise en scène : Alain BATIS
Conseil littéraire : Maurice TASZMAN
Scénographie et costumes : Isabel DUPERRAY
Création musicale : Jean-Louis MECHALI
Création lumières : Pierre PEYRONNET avec Valérie HALTEBOURG
Coproduction ville de Bonneuil-sur-Marne ; avec l’aide à la création du Conseil Général du Val-de-Marne et le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication – DRAC Ile-de-France et de l’ANPE d’Alfortville
Création le 12 janvier 1996 à la Salle Gérard Philipe – Centre Culturel de Bonneuil-sur-Marne (94)

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26 tableaux comme autant de cartes à jouer, racontent Ella-Max Gericke, ce personnage hybride travaillé et traversé par l’histoire de plus d’un demi-siècle. Sur un mode de jeu transposé – qui a à voir avec l’outrance clownesque – et dans un espace évoquant la piste de cirque, voici la tragique histoire de celle qui dut, pour tenter de passer au travers des embûches de l’Histoire, renier son nom, son sexe, son corps. Ella-Max Gericke possède l’énergie farouche de ceux qui sont dans la survie. Elle appelle, elle dérange, elle questionne.

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Le Conte d’hiver

1994
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Texte : William SHAKESPEARE
Traduction : Bernard-Marie KOLTES
Mise en scène : Guy FREIXE
Assistanat à la mise en scène : Valérie CHARPINET
Scénographie : René-Henri ARNAUD, Olivier TOSSAN, Architecture Studio

Costumes : Fleur-Marie FUENTES
Maquillage : Martine BAUDRY
Création musicale : Jean-Louis MECHALI
Création lumières : Vincent MONNIER
avec Jean-Luc ABEL, Alain BATIS, Pascale BESSARD, Alain CARNAT, Gatienne ENGELIBERT, Pierre ENGELIBERT, Alain FARRES, Marc FRANCOIS, Pascal LE GOFF, Séghir MOHAMMEDI, Patrick PALMERO, Gérald PAPASIAN, Tatjana T’FELT Coproduction Salle Simone Signoret de Conflans-Sainte-Honorine, Théâtre Jean Vilar de Vitry, THECIF, Conseil Régional d’Ile-de-France, Conseil Général des Yvelines, le Groupe des 20 Théâtres en Ile-de-France, le Ministère de la Culture et de la Communication – DRAC Ile-de-France et l’ADAMI Création le 21 janvier 1994 à la Salle Simone Signoret de Conflans-Sainte-Honorine (78)

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Le Conte d’Hiver est une plongée au fond de la désespérance, dans ces terres ravagées du cœur humain où la jalousie est aveuglément meurtrière. Léontes, se croyant trahi par sa femme Hermione, saccage tout autour de lui. Et dans cette violence, c’est un monde qui se meurt.
La rigueur tragique s’harmonise ici avec les contours de la comédie pour nous entraîner au cœur même du Temps. Ce conte de l’ « alchimie du cœur » nous parle de réconciliation et de métamorphose. Alors ce que l’on croyait mort en nous peut renaître à la vie.

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L’éveil du printemps

1991
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Texte : Frank WEDEKIND
Traduction : François REGNAULT
Mise en scène : Guy FREIXE
Conseil littéraire : Werner REUTHER
Scénographie : Roberto MOSCOSO et Anne LE MORVAN
Costumes : Ysabel de MAISONNEUVE
Masques : Nathalie COHEN sous la direction d’Erhardt STIEFEL
Création musicale : Jean-Louis MECHALI
Création lumières : Vincent MONNIER
avec Alain BATIS, Gatienne ENGELIBERT, Alain FARRES, Thierry KALIFA, Sylvie MAZZEI, Séghir MOHAMMEDI, Maryse POULHE, Régine TRIEAU et la voix d’Agnès HOST
Coproduction ville de Bonneuil-sur-Marne, THECIF, Conseil Régional d’Ile-de-France, Ministère de la Culture et de la Communication – DRAC Ile-de-France ; avec le soutien de l’ANPE et de l’Action Culturelle du Rectorat de Paris et de Créteil
Création le 18 octobre 1991 à la Salle Gérard Philipe – Centre Culturel de Bonneuil-sur-Marne (94)


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L’Eveil du Printemps, en 19 tableaux d’une intense vitalité, est une plongée dans le monde de l’adolescence : cet âge de l’entre-deux, où l’on passe si vite de l’exaltation à la dépression, où le trouble et le désir gagnent les corps, où l’on part en quête, fiévreusement, d’une réponse à ses rêves.
Tragédie d’une époque, de son éducation, de son déni de la sexualité. La pièce, tout en gardant la force ensoleillée de l’humour, est un cri de révolte et une dénonciation féroce de cette morale mortifère. Elle fut interdite pour avoir parlé de la réalité du désir. L’Eveil du Printemps est un hymne à la vie.

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Le Baladin du monde occidental

1989
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Texte : J. M. Synge
Traduction : Michel MOTU
Mise en scène : Guy FREIXE
Assistanat à la mise en scène : Sylvie MAZZEI
Scénographie et costumes : Ysabel de MAISONNEUVE
Masques : Erhardt STIEFEL
Création lumières : Vincent MONNIER
avec Alain BATIS, Alain CARNAT, Patrice CUVELIER, Christian DUBUIS, Gatienne ENGELIBERT, Alain FARRES, Philippe GUYOMARD, Annick LAURENT, Maryse POULHE, Francine THEKAL, Régine TRIEAU et la voix de Mikel MURFI
Avec l’aide du Théâtre du Soleil
Création en mars 1989 au Théâtre du Chaudron – Cartoucherie de Vincennes (75)

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Par delà les multiples interprétations qu’elle suscite, cette pièce a la résonance d’un mythe. C’est grâce au pouvoir libérateur de la parole – qui à travers le mensonge de la fabulation révèle le moi – que notre jeune héros va pouvoir se découvrir. Cette histoire christique exalte l’âme celte. Et cette terre d’Irlande porteuse d’unité – où nulle rupture n’est ressentie entre le monde des morts et des vivants, entre le rêve et la réalité – est la terre des secrets. On se perd entre ciel et terre, entre landes et brumes et on se trouve face à l’absolu.